Au Bénin, la jeunesse n’attend plus l’emploi… elle le cherche désormais entre deux coups de pied retournés. Avec le lancement annoncé d’un dispositif sport-études en taekwondo dès la rentrée 2026, le pays tente une nouvelle équation : former des athlètes tout en construisant des parcours académiques solides.
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Sur le papier, l’idée est séduisante. Allier discipline sportive, formation scolaire et insertion professionnelle, dans un pays où le taekwondo connaît une progression notable, portée par une jeunesse de plus en plus engagée . L’objectif est clair : transformer le potentiel sportif en véritable levier d’avenir.
Mais derrière cette ambition, une question s’impose. Peut-on bâtir des carrières durables sur une discipline encore en structuration ? Car si les tournois révèlent des talents prometteurs et une dynamique réelle, l’écosystème reste fragile, dépendant d’encadrement, de financements et d’opportunités encore limitées.
Le sport-études devient alors une promesse… et un pari. Celui de croire qu’un coup de pied peut ouvrir des portes là où les diplômes seuls peinent parfois à le faire.
Au Bénin, la jeunesse s’entraîne. Mais entre ambition sportive et réalité économique, le combat le plus difficile reste encore à livrer.
Wilfrid K./La rédaction






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