Au Bénin, le feuilleton du putsch raté du 7 décembre continue de livrer ses épisodes, chacun plus rocambolesque que le précédent. Dernier rebondissement : l’arrestation de Candide Azannaï, chef autoproclamé d’une résistance qui résistait surtout à la cohérence. Celui qui jurait « libérer » le pays à coups de déclarations tonitruantes devra désormais expliquer comment un général sans troupes comptait renverser un État bien éveillé.
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Pendant ce temps, la CRIET déroule son propre calendrier d’aventures : mandats d’arrêt émis contre Kemi Seba et Sabi Sira Korogoné, désormais lancés dans une course effrénée au titre de fugitif le plus bruyant de la sous-région.
Face à ce cirque improvisé, les enquêteurs avancent avec une sérénité presque artistique. Et plus les langues se délient, plus le plan des mutins apparaît pour ce qu’il était : une tentative bancale d’imposer blackout médiatique, dissolution politique, virage AES et nationalisme de pacotille. Bref, un coup d’État au rabais, évité de justesse.
Wilfrid K./La rédaction






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