Le 1er octobre, alors que la rentrée scolaire 2026-2027 a déjà démarré depuis plusieurs semaines, le ministre de l’Enseignement secondaire, Adéyèmi Clément Kouchadé, est allé prendre le pouls du Complexe Assafwa, à l’occasion d’une visite auprès de Direct Aid Bénin. Une immersion de terrain qui rappelle une évidence : dans l’éducation, les rapports officiels peuvent parler, mais les salles de classe finissent toujours par répondre.
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Au Complexe Assafwa, le ministre a échangé avec les apprenants et visité plusieurs salles. Les discussions ont porté sur l’accompagnement des élèves, les immersions en entreprise, les travaux pratiques, le renforcement des compétences et les perspectives d’insertion professionnelle, avec un intérêt particulier pour les filières scientifiques. Un partenariat a également été signé entre les deux institutions pour renforcer cette coopération.
Sur le papier, tout est donc bien rangé : partenariat, compétences, sciences, insertion. La rentrée, elle, ne se contente pourtant pas de belles formules. Elle exige des enseignants disponibles, des équipements fonctionnels, des infrastructures adaptées et surtout des élèves réellement préparés aux défis de demain.
Cette visite intervient alors que le gouvernement affiche sa volonté d’améliorer les performances du secondaire et les conditions de travail du personnel éducatif. Le défi est désormais de transformer les engagements en résultats visibles. Car à l’école, les discours peuvent obtenir des applaudissements ; ce sont les élèves qui, à la fin, distribuent les bulletins.
Wilfrid K./La rédaction






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