Quand la géopolitique s’emballe, même les amphithéâtres deviennent des zones à risque. Quarante-trois étudiants ougandais ont été rapatriés après avoir fui l’Iran, théâtre d’une escalade militaire déclenchée par des frappes américaines et israéliennes. Le gouvernement ougandais a organisé leur évacuation dans l’urgence, via la Turquie, avant leur retour à l’aéroport international d’Entebbe.
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Pour ces jeunes venus étudier loin de Kampala, l’expérience s’est transformée en fuite précipitée. Plusieurs d’entre eux racontent avoir quitté Téhéran dans la peur des bombardements et des sirènes, laissant derrière eux chambres universitaires et projets académiques.
Cette opération illustre un phénomène plus large : face à l’intensification du conflit au Moyen-Orient, de nombreux pays organisent désormais des évacuations de leurs ressortissants. Les fermetures d’espaces aériens et les frappes croisées ont transformé la région en casse-tête diplomatique et logistique pour les États tentant de protéger leurs citoyens.
Pour ces étudiants ougandais, une chose est certaine : leur semestre à l’étranger s’est terminé plus vite que prévu… et l’histoire qu’ils rapportent vaut désormais bien plus qu’un simple diplôme.
Wilfrid K./La rédaction







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