Au Mali, la guerre ne se joue plus seulement au front… elle s’invite désormais dans les rangs mêmes de l’armée. Des officiers maliens sont accusés de complicité avec des groupes djihadistes et rebelles, dans une affaire qui jette une lumière crue sur une crise sécuritaire déjà hors de contrôle.
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Officiellement, il s’agit d’enquêtes en cours, de soupçons à vérifier. Officieusement, c’est une bombe politique. Car lorsque ceux censés défendre l’État sont soupçonnés de pactiser avec ses ennemis, ce n’est plus une faille… c’est une fracture. Selon les autorités, des militaires actifs, radiés ou retraités seraient impliqués dans les attaques coordonnées du 25 avril, qui ont ébranlé Bamako et coûté la vie à des figures clés du pouvoir.
Dans ce chaos, les lignes deviennent floues. Alliances contre nature, offensives coordonnées entre djihadistes et rebelles, bastions militaires abandonnés : le terrain dicte sa loi, pendant que le discours officiel tente de sauver les apparences.
Mais la vraie question est ailleurs : comment combattre un ennemi qui se trouve aussi à l’intérieur ?
Au Mali, la menace n’est plus seulement extérieure. Elle s’infiltre, se dissimule, et parfois… elle porte l’uniforme.
Wilfrid K./La rédaction





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