À la CRIET, la porte de la liberté provisoire reste décidément bien gardée. Jeudi 24 septembre 2026, la Chambre d’appel des libertés et de la détention a rejeté le recours de Candide Azannaï contre le refus de sa mise en liberté. Après l’audience, l’ancien ministre a repris la direction de la maison d’arrêt d’Akpro-Missérété.
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La défense avait pourtant remis le dossier sur la table. Une première demande, introduite le 10 juillet par Me Aboubacar Baparapé, avait déjà été rejetée le 13 août. L’appel devait donc offrir une nouvelle chance. Mais, au bout du compte, même scénario : requête rejetée, détention maintenue. La justice a ainsi refermé une nouvelle fois la parenthèse espérée par la défense.
Le dossier s’inscrit dans l’enquête liée à la tentative de coup d’État du 7 décembre 2025. Selon les sources rapportées, Candide Azannaï est poursuivi dans cette procédure et demeure en détention provisoire pendant la poursuite de l’instruction.
Dans le camp familial, la décision est analysée différemment. Son fils Aaron Azannaï estime que la procédure dépasse la seule dimension judiciaire et lui attribue une portée politique. Cette appréciation appartient toutefois à la famille et ne constitue pas une conclusion judiciaire établie.
Syste F./La rédaction





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