À Cotonou, l’intelligence artificielle n’a pas seulement été invitée à la table des experts : elle s’est retrouvée au cœur d’une question autrement plus sérieuse. Pour la première édition des Journées annuelles des Réseaux CERDI Alumni (JARCA 2026), décideurs, chercheurs, économistes et financiers ont débattu du modèle de développement africain à l’ère de l’IA.
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Le débat dépasse largement les algorithmes et les effets de mode. Productivité, emploi, fiscalité, financement et inclusion financière pourraient être profondément transformés par cette technologie. Mais encore faut-il disposer de données fiables, d’infrastructures solides, de compétences adaptées et d’institutions capables d’encadrer les nouveaux risques.
Le financement occupe également une place centrale. Le Fagace veut notamment adapter ses mécanismes de garantie à l’économie numérique afin de faciliter l’accès au crédit des PME, start-up et entreprises innovantes.
Au fond, l’Afrique est face à un choix stratégique : subir la révolution technologique ou participer à sa conception. À Cotonou, le message est clair : l’IA ne doit pas devenir une nouvelle technologie importée, mais un outil au service des priorités africaines.
Syste F./La rédaction






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