Au Bénin, l’indignation a pris le pas sur le silence. La diffusion d’une vidéo montrant des actes de violences extrêmes infligés à une jeune personne a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux, poussant l’Institut National de la Femme (INF) à réagir fermement.
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Dans un communiqué rendu public à Cotonou, l’institution dénonce une atteinte grave à la dignité humaine et une violation flagrante des droits fondamentaux. Face à la gravité des faits, les autorités compétentes ont été saisies, notamment les services d’investigation numérique et le parquet, afin d’identifier les auteurs et de les traduire en justice.
L’INF salue la réactivité des forces de sécurité, déjà engagées dans les démarches d’identification et d’interpellation. Mais au-delà de la traque des responsables, l’institution met en garde contre un autre fléau : la viralité incontrôlée de ces images.
Car diffuser, même pour dénoncer, c’est parfois exposer une victime une seconde fois. L’appel est clair : préserver l’identité et la dignité des personnes concernées.
Dans un climat de forte émotion, une exigence s’impose : que justice soit rendue, sans compromis.
Wilfrid K./La rédaction






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