Le Bénin inscrit une nouvelle page dans le combat pour la reconnaissance des crimes de l’histoire. À la suite de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies d’une résolution qualifiant la traite transatlantique des Africains de crime d’une extrême gravité contre l’humanité, le pays réaffirme son engagement à défendre la mémoire et la dignité des peuples concernés.
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Au-delà d’un simple soutien diplomatique, Cotonou se positionne comme une voix constante pour rappeler que ces faits ne relèvent ni du passé oublié ni d’un débat clos. Héritier d’une histoire marquée par les départs forcés et les souffrances humaines, le Bénin insiste sur l’importance de nommer ces crimes pour ce qu’ils sont et d’en assumer les conséquences.
Cette posture s’accompagne d’actions concrètes, notamment l’ouverture de la nationalité béninoise aux personnes d’ascendance africaine, symbole d’un lien retrouvé avec des racines longtemps niées.
À travers cette dynamique, le Bénin ne se contente pas de commémorer. Il interpelle la communauté internationale : reconnaître, réparer et transmettre, pour que la mémoire ne soit jamais reléguée au silence.
Wilfrid K./La rédaction
