Dans un tournant géopolitico-burlesque dont seul l’Afrique de l’Ouest a le secret, le lieutenant-colonel Pascal Tigri, désormais star montante du « putschisme amateur » a été repéré à Lomé, probablement occupé à chercher un Airbnb discret après son apparition télévisée digne d’un casting raté pour un film d’action de série B.
Disparu depuis trois jours (le temps nécessaire pour réaliser qu’un coup d’État ne se gère pas comme un sprint mais plutôt comme un marathon sans eau), le fugitif béninois se cacherait à Lomé 2, un quartier décidément plus fréquenté par les diplomates que par les apprentis révolutionnaires.
À Cotonou, l’annonce a déclenché une réunion d’urgence : non pas pour revoir la sécurité nationale, mais pour décider si la notice rouge Interpol doit être accompagnée d’une photo où Tigri sourit ou non.
Du côté togolais, on assure ne rien savoir, ce qui dans la diplomatie ouest-africaine est généralement un signe qu’on sait… mais qu’on préfère ne pas savoir qu’on sait.
Ainsi, Tigri reste en cavale, probablement en train de réfléchir à son avenir : Netflix, asile politique… ou masterclass sur « Comment rater un coup d’État en 24 heures ».
Wilfrid K./La rédaction







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