En République démocratique du Congo, le football n’échappe jamais vraiment à la politique… il en devient souvent le prolongement. Avec la candidature de Véron Mosengo-Omba à la tête de la fédération, le débat est relancé : changement réel ou simple recyclage bien huilé ?
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Sur le papier, le profil coche toutes les cases. Ancien cadre de la FIFA puis de la CAF, il incarne l’expertise, la méthode et la promesse d’un football structuré, notamment à travers la formation et les infrastructures . De quoi séduire un pays en quête de stabilité sportive.
Mais la réalité est moins lisse. Derrière l’image du technocrate, les critiques s’accumulent : gouvernance contestée, style autoritaire, soupçons persistants autour de sa gestion . Un parcours qui divise autant qu’il intrigue.
Alors la question reste entière : peut-on incarner le renouveau en portant les traces du système que l’on prétend corriger ?
Dans ce théâtre bien connu du football congolais, les acteurs changent rarement de rôle. Et parfois, le pompier arrive… avec une allumette dans la poche.
Wilfrid K./La rédaction
