La nouvelle fait l’effet d’un tremblement de siège diplomatique : Macky Sall voit sa candidature au secrétariat général de Organisation des Nations unies officiellement confirmée. L’ancien président du Sénégal quitte ainsi progressivement la scène nationale pour embrasser une ambition mondiale, laissant derrière lui les débats politiques locaux pour se frotter aux arcanes de la diplomatie planétaire.
First Afrique TV : Votre fenêtre sur l’Afrique
Cette annonce, qui pourrait marquer une page historique pour l’Afrique dans les hautes sphères onusiennes, est accueillie avec un mélange d’enthousiasme et de sarcasme bienveillant par les observateurs. Certains saluent l’expérience d’un leader rodé aux réseaux internationaux ; d’autres y voient le passage obligé pour tout président africain digne de ce nom : d’abord gouverner, puis gouverner le monde (ou du moins essayer).
Satire oblige, la scène internationale n’est pas une simple extension des assemblées nationales, et il faudra plus que des discours inspirés pour transformer une candidature en succès. Entre réalités géopolitiques, rivalités de fauteuils et diplomatie des chancelleries, Macky Sall va découvrir que l’ONU ne se conquiert pas à coups de promesses et de selfies — même si ça aide pour les campagnes de votes. Dans tous les cas, l’Afrique regarde, l’Afrique espère… et le monde retient son souffle.
Wilfrid K./La rédaction







Discussion about this post