Chaque 8 mars, les discours sur les droits des femmes pleuvent comme des promesses électorales. Mais au Bénin, la ministre du Numérique et de la Digitalisation, Aurélie Adam Soulé, a choisi de déplacer le débat : moins de slogans, plus de courage managérial. Dans une tribune publiée à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, elle invite les femmes leaders à assumer leurs convictions et à décider avec fermeté, même lorsque les attentes sociales pèsent lourd sur leurs épaules.
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Car derrière les statistiques célébrant la progression des femmes dans les sphères de décision se cache une réalité plus subtile : diriger, pour une femme, reste souvent un exercice d’équilibriste. Il faut être compétente, ferme, inspirante… mais surtout ne pas déranger trop fort les habitudes.
Dans ce contexte, le courage managérial devient une arme silencieuse : savoir trancher, tenir sa ligne et rester fidèle à ses valeurs, même sous pression.
Au fond, la question n’est plus seulement de savoir si les femmes peuvent diriger. Elle est plutôt de savoir si les systèmes sont prêts à accepter leur manière de diriger. Et là, le vrai chantier commence.
Wilfrid K./La rédaction






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