À Cotonou, la Rentrée économique 2026 du secteur privé béninois n’a pas ressemblé à un simple rituel institutionnel. Elle a sonné comme un rappel à l’ordre collectif : l’économie ne se transforme pas seule, elle se construit. Réunis autour des chambres consulaires, des organisations patronales et des institutions publiques, les acteurs économiques ont affiché une volonté commune d’aller plus vite et plus loin.
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Prenant la parole, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a clairement placé le secteur privé au cœur de la machine. Les réformes engagées par l’État ont préparé le terrain, mais la croissance réelle dépend désormais de la capacité des entreprises à s’organiser, investir et innover. Le message est simple : sans un secteur privé fort, structuré et audacieux, la transformation restera un slogan.
L’unité affichée entre chambres consulaires et organisations patronales a marqué les esprits. Dans un environnement régional concurrentiel, parler d’une seule voix devient un avantage stratégique. La vision « Alafia 2060 » a servi de boussole, appelant à faire du « Made in Benin » un label crédible et compétitif.
Panels, engagements signés et appels à l’action ont ponctué cette rencontre. Plus qu’un rendez-vous annuel, cette Rentrée économique a posé une exigence : transformer l’ambition collective en résultats concrets.
Wilfrid K./La rédaction
