À la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet), l’affaire impliquant le tiktokeur Steve Wotto a pris une tournure inattendue. Alors que son avocat a évoqué un possible trouble mental pour expliquer certains comportements de son client, l’intéressé a, lui, rejeté catégoriquement cette thèse. En résumé, la défense parle de folie quand le principal concerné réclame toute sa lucidité.
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Dans cette audience aux allures de scénario satirique, chacun semble plaider une version différente de la réalité. D’un côté, l’avocat cherche à convaincre que certains agissements pourraient être liés à un état psychologique particulier. De l’autre, le prévenu refuse d’endosser un costume qu’il juge trop grand pour lui.
L’affaire alimente déjà les discussions sur les réseaux sociaux, où les internautes se transforment tour à tour en psychologues, juristes et commentateurs improvisés. Entre stratégie judiciaire, bataille d’image et recherche de vérité, le dossier rappelle qu’au tribunal comme sur TikTok, la perception compte parfois presque autant que les faits.
Reste désormais à la justice de trancher, loin des filtres, des tendances et des vidéos virales.
Wilfrid K./La rédaction
