En Guinée, la lutte contre le terrorisme prend des airs de course contre la montre. À Siguiri, Mandiana et Kankan, les autorités annoncent avoir neutralisé et interpellé plusieurs suspects liés à des réseaux extrémistes. Une opération saluée comme un succès… même si, comme souvent, le danger n’a pas totalement quitté le terrain.
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Derrière ce coup de filet, un réseau bien structuré, mêlant nationalités diverses et stratégies modernes. Entre cellules dormantes et groupes WhatsApp aux centaines de membres, le terrorisme version 2026 ne se cache plus dans la brousse, mais aussi dans les smartphones.
Ironie du contexte : alors que les autorités multiplient les arrestations, la menace, elle, s’adapte. Un suspect reconnaît même avoir participé à des opérations de rançon, preuve que le financement de ces réseaux reste une mécanique bien huilée.
Dans ce jeu du chat et de la souris, l’État marque des points. Mais la partie est loin d’être terminée.
Car en Afrique de l’Ouest, la lutte antiterroriste avance… pendant que l’ennemi, lui, apprend vite.
Wilfrid K./La rédaction






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