La France n’a peut-être plus d’empire, mais elle a encore des cartes militaires bien rangées. Entre le Golfe et le Levant, Paris peut déjà compter sur 650 militaires stationnés aux Émirats arabes unis et près de 700 autres déployés au Liban dans le cadre de la FINUL, la mission de maintien de la paix de l’ONU. À cela s’ajoute la carte maîtresse : environ 1 500 soldats basés à Djibouti, prêts à être projetés vers le Proche-Orient si la situation l’exige.
First Afrique TV : Votre fenêtre sur l’Afrique
Dans les états-majors, on appelle cela de la « capacité de réaction ». Dans la rue, on dirait plutôt une gymnastique stratégique permanente. Satire géopolitique oblige : pendant que les crises s’enchaînent, les effectifs se déplacent comme des pions sur un échiquier régional de plus en plus instable.
La France rassure ses alliés, surveille les lignes rouges et ajuste ses positions. Reste une question qui traverse chaque déploiement : maintenir la paix à distance, est-ce encore de la prévention… ou déjà de l’anticipation d’un conflit annoncé ?







Discussion about this post