La Cour suprême des États-Unis a invalidé le décret signé par Donald Trump le 20 janvier 2025, dès son retour à la Maison Blanche, qui visait à remettre en cause le droit du sol pour les enfants nés sur le territoire américain de parents en situation irrégulière ou titulaires d’un statut de séjour temporaire. Cette décision représente un important revers judiciaire pour le président américain.
First Afrique TV : Votre fenêtre sur l’Afrique
Dans son arrêt, la haute juridiction rappelle que le 14ᵉ amendement de la Constitution garantit la citoyenneté américaine à toute personne née aux États-Unis, quel que soit le statut migratoire de ses parents. Ce principe, en vigueur depuis plus de 150 ans, demeure l’un des fondements du droit constitutionnel américain.
En défendant son décret, Donald Trump estimait que le droit du sol encourageait l’immigration clandestine et le phénomène du « tourisme de naissance ». En rejetant cette mesure, la Cour suprême réaffirme le caractère constitutionnel de ce droit et confirme que les enfants nés sur le sol américain continuent d’obtenir automatiquement la citoyenneté dès leur naissance.
A.K.S./ La rédaction
