Dans les collèges et lycées publics du Bénin, le ministère de l’Enseignement secondaire entend mettre un terme aux prélèvements financiers qui échappent aux règles officielles. Par une note circulaire signée le 30 octobre 2026, le secrétaire général du ministère, Cyrille Aïnamon, rappelle aux chefs d’établissement que seuls les frais homologués peuvent être exigés des apprenants.
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La mesure vise notamment les contributions imposées sous des appellations diverses, ainsi que l’achat ou le port obligatoire de macarons payants. Elle intervient après des signalements de pratiques persistantes et de renvois d’élèves qui n’auraient pas acquitté ces sommes supplémentaires.
Pour garantir l’application de cette directive, les directeurs départementaux sont chargés de faire cesser immédiatement les perceptions irrégulières. Des contrôles inopinés doivent permettre de vérifier le respect des consignes. Les responsables qui s’en écarteraient devront être rappelés à l’ordre et rendre compte à leur hiérarchie.
Cette décision réaffirme un principe essentiel : l’accès à l’école publique ne doit pas dépendre de paiements inventés au gré des établissements. En encadrant strictement les contributions et en protégeant les apprenants contre les frais parallèles, les autorités veulent préserver l’équité scolaire et soutenir la continuité des parcours éducatifs. La vigilance des familles et des services de contrôle sera déterminante.
Wilfrid K./La rédaction
