Quand la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication organise une formation, les plumes s’aiguisent… ou se perdent dans les couloirs de la « bonne pratique ». À quelques semaines de la présidentielle d’avril 2026, cette institution a décidé de renforcer les capacités des journalistes béninois pour, dit-on, mieux affronter les enjeux médiatiques d’une campagne déjà aussi tendue qu’un câble de haut-parleur.
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Pendant quatre jours, ateliers, modules et échanges vont réchauffer les esprits, avec pour objectif affiché d’outiller les professionnels face à l’avalanche de discours politiques, d’annonces tonitruantes et de fake news prêtes à bondir. Dans un pays où l’opinion se déchaîne parfois plus vite que les titres de presse, la HAAC semble avoir compris qu’un micro sans boussole peut facilement virer au grand n’importe quoi.
Satire oblige : former les journalistes à mieux informer, c’est un peu comme apprendre à un chat à miauler avec élégance. Mais force est de constater que, dans un moment aussi crucial, la précision, l’éthique et la vérification restent des valeurs à polir. Si cette mise à niveau sert à séparer l’info de l’intox, alors la HAAC aura donné le coup de fouet nécessaire au quatrième pouvoir. Reste maintenant à voir si ces nouvelles compétences deviendront des réflexes… ou de simples lignes sur un CV.
Wilfrid K./La rédaction







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