Le ballon rond ivoirien rappelle une fois de plus qu’il ne roule pas toujours là où les supporters l’imaginent. Alors que l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football approche, les révélations autour d’un supposé accord ayant écarté Malick Tohé alimentent les débats et ravivent les interrogations sur les véritables règles du jeu. Selon plusieurs informations relayées dans la presse, des arrangements en coulisses auraient pesé davantage que les ambitions affichées sur le terrain.
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Dans cette partie où les poignées de main semblent parfois compter autant que les suffrages, le football donne l’impression d’être disputé dans les salons avant de l’être dans les urnes. Les discours sur la transparence, eux, risquent de finir sur le banc des remplaçants pendant que les calculs politiques occupent le milieu de terrain.
Au-delà du cas de Malick Tohé, cette séquence rappelle que la gouvernance sportive demeure un enjeu majeur. Les passionnés attendent désormais que les prochaines échéances électorales se jouent dans un climat de confiance, où les projets, les compétences et les règles l’emportent enfin sur les accords supposés et les stratégies de coulisses.
Wilfrid K./La rédaction
