La CAN 2025 a rendu son verdict sur la pelouse, mais dans les couloirs feutrés du droit sportif, le match continue. Et cette fois, l’Algérie a décidé de jouer en attaque placée. La Fédération algérienne de football ne digère pas les sanctions infligées après le bouillant quart de finale face au Nigeria et a choisi de transformer sa colère en procédure.
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Une amende de 100 000 dollars, deux matchs de suspension pour Luca Zidane, quatre pour Rafik Belghali : pour la CAF, l’affaire est réglée. Pour Alger, elle ne fait que commencer. Trop sévères, trop rapides, trop politiques, murmurent certains, pendant que la FAF parle de décisions contestables et promet un contre-pressing juridique.
Dans ce duel à distance, la CAF campe sur son autorité, tandis que l’Algérie brandit règlements et jurisprudence comme d’autres sortent les cartons rouges. Derrière la satire, une question demeure : qui arbitre l’arbitre ? Car à force de sanctions et de contestations, le football africain joue un match bien plus risqué que n’importe quelle prolongation.
Wilfrid K./La rédaction
