Le Bénin veut consolider ses appuis dans un domaine où la moindre faille peut coûter cher : la sécurité intérieure. Les 2 et 3 septembre 2026, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Djibril Mama Cissé, a multiplié les échanges avec des partenaires africains et internationaux.
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Avec une délégation de la Commission de l’Union africaine conduite par Bankole Adeoye, les discussions ont porté sur la démocratie, la stabilité politique, la vie des partis, la sécurité et la coopération sécuritaire sous-régionale. Le responsable africain a réaffirmé la solidarité de l’organisation continentale envers le Bénin et ses institutions, tout en proposant son soutien et son expertise à travers les mécanismes d’accompagnement existants.
Le lendemain, place à la Fondation Hanns Seidel. Au menu : une nouvelle convention de collaboration, la prochaine conférence sur la sécurité intérieure et la mise en place d’un agenda pour exécuter les activités prévues en 2026.
Entre soutien continental et partenariat stratégique, Cotonou semble vouloir jouer la carte de l’anticipation. Dans un environnement sécuritaire mouvant, le message est simple : mieux vaut renforcer les réseaux avant que les menaces ne viennent tester leurs mailles.
Wilfrid K./La rédaction
