Face aux menaces sécuritaires dans les zones frontalières, le Bénin entend consolider les acquis de son dispositif de prévention et renforcer la résilience des communautés. À Cotonou, les autorités et leurs partenaires évaluent trois années d’actions du Mécanisme de stabilité des États côtiers (MSEC) et définissent de nouvelles priorités pour les années à venir.
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Lancé officiellement le 27 octobre 2026, l’atelier national réunit des responsables gouvernementaux, des représentants diplomatiques et l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), chargée de la mise en œuvre du programme. Le Royaume-Uni, l’Allemagne et les Pays-Bas assurent son financement.
Déployé depuis trois ans dans les communes frontalières les plus exposées à l’extrémisme violent, le MSEC vise notamment à renforcer la présence de l’État et à restaurer la confiance entre les populations et les institutions publiques. Son action s’inscrit dans une approche qui associe sécurité, développement local et participation communautaire.
Les travaux engagés à Cotonou doivent permettre d’identifier les résultats obtenus, les difficultés rencontrées et les ajustements nécessaires pour la prochaine phase triennale. Le gouvernement entend notamment renforcer la coordination entre les acteurs, favoriser l’implication des jeunes et des communautés, et améliorer l’évaluation des impacts sur le terrain.
Pour les autorités béninoises et leurs partenaires, la stabilité durable passe aussi par des institutions accessibles et une coopération étroite avec les habitants. L’enjeu est désormais de transformer les acquis du MSEC en réponses concrètes, adaptées aux réalités locales, afin de mieux prévenir les menaces et de consolider la paix dans les zones les plus vulnérables.
Amina T./La rédaction





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