À quelques semaines du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, le Ghana joue contre la montre. En quête de stabilité après le départ précipité d’Otto Addo, la Fédération ghanéenne a décidé de confier les rênes des Black Stars à Carlos Queiroz, un technicien chevronné de 73 ans au CV long comme une carrière entière.
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Le choix n’a rien d’anodin. Habitué des grands rendez-vous, Queiroz s’apprête à disputer son cinquième Mondial, fort d’expériences avec le Portugal et l’Iran notamment. Un profil rassurant pour une sélection en quête de repères, mais dont la nomination tardive interroge. À moins de deux mois de la compétition, le chantier est immense.
Le Ghana, placé dans un groupe relevé avec l’Angleterre, la Croatie et le Panama, n’aura pas droit à l’erreur. Le nouveau sélectionneur devra rapidement imprimer sa marque, relancer une équipe fragilisée et créer une dynamique dans l’urgence .
Derrière ce choix, une réalité s’impose : plus qu’un projet à long terme, c’est une opération sauvetage qui s’engage. Et dans ce sprint vers le Mondial, chaque décision pèsera lourd.
Wilfrid K./La rédaction






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